Comme disait Montesquieu: la vertu est le ressort des républiques...
La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne
La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani
Rédaction
La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne
Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation
Rédaction
Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont
« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui
Rédaction
La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?
On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une
Éric Verhaeghe