Clandestins fichés S : l’hallucinante passivité de l’Etat régalien !

Clandestins fichés S : l’hallucinante passivité de l’Etat régalien !

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Il a fallu le terrible attentat d’Arras, commis par un étranger en situation irrégulière et considéré comme dangereux, pour que l’État passe aux aveux sur sa passivité en matière de traitement réservé à ces clandestins repérés comme radicalisés et susceptibles de passer à l’acte. Mais les informations données par Gérald Darmanin sont confondantes : on découvre que 500 irréguliers sont fichés S, officiellement, dont 200 environ sont privés de liberté, et une centaine sont assignés à résidence. Il en reste 200, dont Darmanin annonce que leur situation sera examinée au cas par cas… Visiblement, le ministère de l’Intérieur est très soucieux de respecter des règles de droit qui l’ont beaucoup moins embarrassé lorsqu’il s’est agi de réprimer les manifestations en tous genres. Un deux poids deux mesures qui interroge sur la passivité de l’État régalien en matière d’immigration.

L'URSSAF réclamait 310 000 € à une entreprise: elle n'a jamais produit le procès-verbal
Photo by Mufid Majnun / Unsplash

L'URSSAF réclamait 310 000 € à une entreprise: elle n'a jamais produit le procès-verbal

Près de dix ans de procédure, une réclamation initiale de 1,86 million d’euros, puis 310 511 € exigés au titre du travail dissimulé d’un sous-traitant : l’affaire illustre le poids financier d’un redressement contesté. Le 7 septembre 2026, le tribunal judiciaire de Lyon a annulé la totalité de la somme réclamée par l’URSSAF, faute pour celle-ci d’avoir produit les procès-verbaux permettant de vérifier le bien-fondé de la dette. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER ·


Lalaina Andriamparany

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