Avec le 49-3, Macron déclare la guerre au peuple de France

Avec le 49-3, Macron déclare la guerre au peuple de France


Partager cet article

Donc, comme nous le suggérions fortement depuis quelques jours (je rappelle que nous annonçons depuis plusieurs mois que Macron n’est pas assez légitime pour réformer les retraites et que sa réforme se terminera dans une impasse, pari en passe d’être gagné !), Macron a finalement recouru au 49-3 pour faire passer sa très mal embouchée réforme des retraites, située au degré zéro (voire – 10) de l’imagination politique. Alors que nous avons souligné depuis mardi soir que, arithmétiquement, il ne comptait que 35 députés républicains pour le soutenir alors qu’il lui en fallait 40 pour avoir une majorité, jusqu’au bout, le Président s’est obstiné à chercher des alliés… pour finalement s’avouer la triste réalité : il est minoritaire, et ne peut remporter aucun vote démocratique sur ce projet lamentable. L’effet de blast n’a pas tardé : Paris s’arrête, la colère explose. Macron a-t-il ouvert une crise institutionnelle ?

Mais quelle mouche a piqué le Président de la République ? Ce matin encore, ses affidés (décidément ridicules et ridiculement serviles) soutenaient que « le Président veut un vote« . On l’a lue partout, cette phrase étrange, où des sbires sans âme répétaient sans y croire la parole d’un prince devenu comme fou. Ce n’était pas encore Louis II de Bavière dans ses oeuvres, mais on s’en approchait.

Jésus est-il mort sur la Croix ? Un panorama hétérodoxe, par Thibault de Varenne
Le prétendu tombeau de Jésus dans le Cachemire, à Roza Bal

Jésus est-il mort sur la Croix ? Un panorama hétérodoxe, par Thibault de Varenne

Selon l'historiographie dominante et la doctrine chrétienne orthodoxe, Jésus est mort par crucifixion sous l'autorité de Ponce Pilate entre 27 et 33 de notre ère, un événement qui marque le pivot de la foi chrétienne et de l'espérance eschatologique. Cependant, une multitude de théories alternatives, qualifiées de marginales par la recherche académique mais portées par des mouvements religieux et des courants rationalistes, soutiennent que Jésus n'a pas péri sur la croix. Ces thèses suggèrent q


Rédaction

Rédaction

La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani


Rédaction

Rédaction

La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation


Rédaction

Rédaction

Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont

Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont

« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui


Rédaction

Rédaction