Alaska: un sommet en poupées russes
Macron, Gims et les lunettes noires : quand la communication spectacle remplace l’action
L’image a fait le tour des réseaux : Gims et Emmanuel Macron, lunettes de soleil assorties, posent à l’Élysée avant le Gala des Pièces Jaunes. Un cliché soigneusement calibré, pensé pour buzzer, commenté jusqu’à l’international. Mais à force de jouer au « dur à cuire », Macron ne frôle-t-il pas le ridicule politique ? Ce jeudi 22 janvier, l’Élysée s'est transformé en plateau de tournage. Entre Gims et A$AP Rocky, Emmanuel Macron a multiplié les poses « street-crédibles », lunettes d'aviateur vi
Lalaina Andriamparany
L'humeur de Veerle Daens : le monde court, l’hémicycle trottine. Chronique d’un vertige français
La France, en ce début d’année 2026, nous offre un spectacle malaisant, entre le bouffon et le pathétique. Tandis qu’à l’échelle du globe, les plaques tectoniques de la puissance se déplacent à une vitesse qui donnerait le mal de mer à un amiral, tandis que l’intelligence artificielle ne se contente plus de coder mais commence à décider, et que le climat nous envoie des factures que personne ne sait plus payer, Paris, elle, reste fidèle à son premier amour : elle-même. Le grand dehors : un
CDS
Le "Reset national" de Trump est-il plus ou moins acceptable que le "Great Reset" techno de Klaus Schwab ?
À Davos, Donald Trump a emmené une délégation américaine fournie pour marquer son territoire, et annoncer un renversement complet. Nous sommes passés du Great Reset technocratique professé en 2020 par Klaus Schwab, le fondateur du Forum, à un Reset national aux accents très différents. Mais est-ce mieux ? La 56ème réunion annuelle du Forum Économique Mondial (WEF) à Davos, en janvier 2026, restera gravée dans l'histoire diplomatique et économique comme le moment précis où l'ordre libéral intern
Éric Verhaeghe
À quoi ressemble la dérégulation de la santé sous Trump ? par Elise Rochefort
Huit mois après sa signature en grande pompe le 4 juillet 2025, la loi Public Law 119-21, plus connue sous le nom de One Big Beautiful Bill Act (OBBBA), livre ses premiers résultats chiffrés. Entre économies budgétaires massives et bouleversements sanitaires, le bilan est ce que l'on pourrait appeler un "choc de simplification par la soustraction". Voici la synthèse du volet santé, vue sous l'angle de l'efficacité administrative et des réalités sociales. 1. Le séisme Medicaid : la "souvera
Rédaction