Tests anti-Covid payants : un pas de plus vers la traque et la stigmatisation des non-vaccinés

Tests anti-Covid payants : un pas de plus vers la traque et la stigmatisation des non-vaccinés


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Pour relancer la vaccination pour tous, l’Etat use de tous les stratagèmes. Comme annoncé il y a quelques semaines, les tests anti-Covid seront payants pour les personnes majeures non-vaccinées à compter du 15 octobre prochain. Ils devront payer 44 euros pour les PCR et au moins 22 euros pour les antigéniques.

Facture élevée pour le dépistage Covid-19

Comme l’annoncé le Premier ministre Jean Castex, lors d’une interview aux Echos du dimanche 26 septembre , l’Etat a mis fin  la gratuité du dépistage Covid-19 pour les personnes majeures non vaccinées. Cette mesure entrera en vigueur le 15 octobre prochain. La facture risque d’être salée pour les personnes concernées, car pour effectuer des tests PCR, il faudra débourser 44 euros. En revanche, les tests antigéniques coûteront environ 22 euros en laboratoire et 25 euros ou même plus en pharmacie.

Cela dit, il y a quelques exceptions à l’application de cette nouvelle mesure. En effet, les factures seront remboursées pour les étudiants au lycée, tout juste majeurs. Si le test est réalisé sur présentation d’une ordonnance datée de moins de 48 heures, il sera aussi gratuit. Les prescriptions médicales délivrées par mail suite à une téléconsultation sont acceptées.

Gratuits pour les personnes vaccinées

Pour les personnes vaccinées, les tests anti Covid-19 seront toujours gratuits et ce, peu importe la raison qui les poussent à se faire tester. Il suffit de présenter le certificat de vaccination.

Pour les personnes qui doivent subir une opération chirurgicale, le dépistage restera aussi gratuit. Il en est de même pour les cas contacts tracés par l’Assurance maladie. Qu’en est-il du sort des personnes qui ne peuvent pas se faire vacciner pour des raisons sanitaires ? Elles devront juste présenter le certificat de contre-indication au vaccin pour profiter d’un dépistage gratuit.

Pour beaucoup, cette mesure n’est plus ni moins que d’une tentative déguisée du Président Macron de contraindre les français à se faire vacciner contre leur volonté.


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