Certains de nos lecteurs nous ont demandé quelles étaient les influences mondialistes qui avaient joué sur le dépôt d'une proposition de loi sur l'euthanasie en France. Je réponds aujourd'hui à cette question...

L'évolution du cadre législatif français relatif à la fin de vie, marquée par l'examen parlementaire houleux de janvier et février 2026, constitue un cas d'étude tout à fait intéressant sur l'interaction entre les souverainetés nationales et les courants normatifs transnationaux. La question de savoir si cette réforme s'inscrit dans une logique mondialiste ou européiste, potentiellement orchestrée par des centres d'influence extérieurs, nécessite une dissection rigoureuse des mécanismes idéologiques, financiers et politiques à l'œuvre.
Cette analyse explore la genèse des propositions de loi récentes, l'action des groupes de pression nationaux et internationaux, et la réalité des convergences juridiques au sein de l'espace européen et mondial.
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Fondements idéologiques et filiations transnationales : de l'eugénisme à l'autonomie
L'émergence du débat sur l'aide active à mourir en France ne peut être comprise sans une analyse de sa filiation historique, que certains observateurs qualifient de « produit d'importation ». Les racines de ce mouvement plongent dans une transition complexe entre les théories eugénistes du début du XXe siècle et le paradigme contemporain de l'autodétermination individuelle.

La filiation anglo-saxonne et l'influence des structures humanistes
L'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD), acteur central du lobbying en France, illustre cette interconnexion internationale. Fondée en 1980 par Michel Lee Landa, un citoyen américain, l'association s'est structurée sur le modèle de la Society for the Right to Die américaine et de l'organisation britannique Exit. Cette influence étrangère est manifeste tant dans la symbolique — l'ADMD ayant adopté le logo de la chaîne brisée de l'organisation Exit — que dans les outils militants, tels que les « testaments de vie ».


