L’institut Curie appelle la BAC pour empêcher une cancéreuse non-vaccinée d’entrer dans ses locaux

L’institut Curie appelle la BAC pour empêcher une cancéreuse non-vaccinée d’entrer dans ses locaux


Partager cet article

L’institut Curie a la réputation d’un établissement de pointe qui soigne des cancers « compliqués ». Cette utilité sociale lui vaut une bonne image. Mais l’irruption de la vaccination obligatoire pousse-t-elle cette honorable institution à une inhumanité tout à fait inattendue vis-à-vis des non-vaccinés ? Nous publions aujourd’hui le témoignage-choc de Stéphanie, « soignée » à l’institut Curie, dans les conditions qu’elle nous explique.

L’interview de Stéphanie sur l’inhumanité de l’Institut Curie, nous pouvions bien entendu la « prendre » de façon très analytique, très intellectuelle, en dénonçant pour la énième fois la rupture d’égalité (d’aucuns diraient la ségrégation) dont les non-vaccinés sont victimes jusque dans les hôpitaux. Mais nous avons considéré qu’un traitement aussi froid et aussi distant ne ferait pas honneur à la leçon de vie que Stéphanie nous a donnée pendant une demi-heure en parlant de son cancer, de ses souffrances, et du tourment inutile créé par cette démente histoire de passe sanitaire dont les chiffres officiels montrent chaque jour un peu plus l’absurdité.

Le COVID tue-t-il plus que le cancer ?

Mais nous avons estimé qu’un point de vue aussi abstrait ne rendait pas suffisamment compte de l’interview de Stéphanie. Pendant trente minutes, cette jeune patiente de 33 ans, qui a appris sa maladie au mois de mai, nous a donné une très impressionnante leçon de vie, de volonté, de combativité, et d’optimisme. Elle nous a parlé de tout sans tabou, et elle s’est confiée.

Elle doit, demain, entrer à l’hôpital pour subir une ablation du sein. Nous sommes de tout coeur avec elle. Mais au lieu de lui garantir une sérénité optimale durant son combat contre la maladie, Emmanuel Macron et Olivier Véran ont décidé de lui compliquer la tâche en exigeant d’elle qu’elle soit vaccinée, sous peine de devoir multiplier à l’infini les tests de dépistage.

Comme elle le fait elle-même remarquer, cette obsession de dépister le COVID chez les non-vaccinés est une aberration, dans la mesure où les soignants qui lui demandent de se faire vacciner n’ont aucun scrupule à sortir dans la boulangerie d’à côté avec leur blouse blanche qu’ils contaminent allègrement et ramènent leurs courses sans aucun protocole particulier dans les locaux même où des cancéreux sont pris en charge. Pourquoi les non-vaccinés font-ils l’objet d’une surveillance renforcée, alors même que les vaccinés, qui peuvent être contagieux, n’ont aucune obligation de test ?

Au fond, tout se passe comme si, dans notre société, on partait du principe que le COVID est plus dangereux que le cancer… C’est la fameuse théorie selon laquelle un malade du cancer doit surtout être surveillé pour une potentielle affection au COVID….

L’inhumanité des vaccinés apparaît au grand jour

Donc, sous prétexte qu’un cancéreux n’est pas vacciné, on lui cherche des poux dans la tête. On lui demande avec une rigidité inhumaine et absurde, de fournir des tests à la pelle, sans tenir compte des conséquences de ces demandes abusives sur sa santé, y compris sa santé mentale. On rajoute du tracas à l’angoisse.

Au point où l’honorable Institut Curie fait intervenir la brigade anti-criminalité contre une cancéreuse qui présente un test périmé depuis… quelques heures seulement. Sans tenir compte de la fatigue que procurent des déplacements longs depuis le domicile jusqu’au centre de soins, ou jusqu’aux cabinets médicaux qui prescrivent ces tests incessants.

Dans quel gouffre moral sommes-nous tombés pour que des médecins qui ont prononcé le serment d’Hippocrate fassent intervenir une brigade anti-criminalité contre l’une de leurs patientes atteinte d’une affection grave dont la seule faute est de ne pas être vaccinée ? Est-ce cela, la médecine « inclusive », la « protection » que l’État prétend nous apporter contre la maladie ?

Une belle leçon d’humanité

Nous voulions remercier tout spécialement Stéphanie dans le combat courageux et très digne qu’elle mène contre la maladie. Elle nous a donné une très belle leçon de vie. Nous laissons chacun se forger une doctrine sur ce sujet. Mais nous tenions tout particulièrement à la laisser s’exprimer : ses mots se passent largement, selon nous, de commentaires.

Et nous voulions lui assurer tout notre soutien en espérant que les vaccinés reviendront à la raison, abandonneront leur aveuglement de taliban, et retrouveront la voie des bonnes vieilles valeurs de tolérance qui ont fait la beauté de ce pays.

Et puisque nous sommes dans les voeux pieux, nous adorerions qu’ils relisent les controverses médicales sur la compatibilité entre vaccin et cancer. Car, à ce jour, il n’existe pas de consensus scientifique de bonne foi sur l’intérêt d’être vacciné quand on souffre d’un cancer.

Ajoutons que l’association Rester libre ! mènera dès demain une action de shaming contre l’institut Curie. Adhérez pour participer !


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Voeux pour 2026 : sortons de l'avachissement contre J.D. Vance !

Voeux pour 2026 : sortons de l'avachissement contre J.D. Vance !

Je souhaite à tous une bonne année : celle d'une remise en selle pour sortir de notre avachissement. Pour cette occasion, je publie ma réponse à la question posée par QuestionR, sur la différence entre la théorie de J.D. Vance sur l'affaiblissement moral aux USA et mon concept d'avachissement. Meilleurs voeux au terme de cette lecture ! Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement QuestionR pour cette interpellation qui, loin d'être anecdotique, touche au cœur même du réacteur nucléaire


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Pourquoi les Français acceptent qu'un footballeur devienne millionnaire mais pas un député

Pourquoi les Français acceptent qu'un footballeur devienne millionnaire mais pas un député

Il est de bon ton, dans les dîners en ville de la rive gauche et au sein de la technostructure qui nous gouverne, de déplorer le "populisme" ambiant. On s'y étonne, entre la poire et le fromage, de cette étrange schizophrénie du peuple français : comment peut-on, dans un même souffle, aduler un Kylian Mbappé ou un Cristiano Ronaldo gagnant 200 millions d'euros par an, et vouer une haine féroce à un député de la République dont l'indemnité, bien que confortable, est infiniment moindre? Pour la C


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Tocqueville avait tout prévu : bienvenue dans l'ère de l'avachissement

Tocqueville avait tout prévu : bienvenue dans l'ère de l'avachissement

Relire Alexis de Tocqueville en cette fin d'année 2025, alors que la France s'enfonce dans l'hiver fiscal et le marasme technocratique, n'est pas un exercice intellectuel. C'est un constat d'autopsie. Ce que l'aristocrate normand décrivait avec effroi en 1840 dans la seconde partie de De la démocratie en Amérique, ce n'était pas le totalitarisme brutal du XXe siècle, celui des goulags et des bruits de bottes. Non, Tocqueville avait vu plus loin. Il avait vu le « Great Reset » avant la lettre. Il


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Le Nudge ou la fin programmée du libre arbitre : pourquoi il est urgent de lire Rizzo et Whitman

Le Nudge ou la fin programmée du libre arbitre : pourquoi il est urgent de lire Rizzo et Whitman

Nous vivons une transformation silencieuse de l’État. Loin des fracas des révolutions, une nouvelle ingénierie sociale s’est installée au cœur des démocraties occidentales, remplaçant la loi qui interdit par la norme qui suggère. C’est l’ère du Nudge, cette « douceur » technocratique qui entend nous gouverner pour notre bien, sans même que nous nous en apercevions. Pour comprendre cette dérive et surtout pour s'armer intellectuellement contre elle, la lecture de Mario Rizzo et Glen Whitman est d


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe