Le COVID 19 est-il un « virus sino-américain » financé par l’apprenti-sorcier Anthony Fauci?

Le COVID 19 est-il un « virus sino-américain » financé par l’apprenti-sorcier Anthony Fauci?


Partager cet article

L'état de droit américain reste une réalité: grâce au Freedom of Information Act (FOIA), 3200 pages d'e-mails  du Professeur Anthony Fauci sont désormais accessibles. Dans la masse d'informations, il ressort très clairement que le "Monsieur COVID" de la Maison Blanche a délibérément tenté d'effacer les traces de son implication dans le financement des recherches civiles et militaires menées sur les coronavirus dans le laboratoire P4 de Wuhan. Le "virus chinois" dont parlait Donald Trump au printemps 2020 pourrait bien être un virus "sino-américain".

L’état de droit américain reste efficace. Il est possible de saisir la justice pour demander la publication de documents gouvernementaux. C’est ainsi que, grâce à Buzzfeed, nous avons maintenant plus de 3000 pages à disposition de courriels du Dr. Anthony Fauci, le « Monsieur COVID » de la Maison Blanche, sous Donald Trump puis sous Joe Biden. Or il apparaît que le plus célèbre virologue des Etats-Unis a sciemment cherché à effacer les traces de son implication et celle du « National Institute for Allergies ans Infectious Diseases » (institut américain de recherche sur les allergies et infections), qu’ il préside, dans le co-financement de recherches menées au laboratoire P4 de Wuhan et qui pourraient être à l’origine du COVID.

Les e-mails montrent un Fauci se comportant comme un coupable qui veut effacer les traces

Le 31 janvier, Anthony Fauci reçoit un message d’un collègue chercheur  (reproduit ci-dessus) qui fait clairement allusion au soupçon que le COVID 19 soit un virus artificiel, issu d’un laboratoire, et non pas passé naturellement d’un animal à l’homme à partir d’un des marchés de la ville de Wuhan.  Il ne s’agit pas d’une affirmation mais d’une question ! Et cela ne prouve encore rien sur les origines du virus. Sauf que le comportement de Fauci est clairement celui d’un homme qui veut effacer des traces compromettantes.  Il n’a pas envie qu’on lui demande s’il a suffisamment contrôlé des recherches menées en Chine grâce à des co-financements américains.

Le lendemain, Anthony demande au N°2 du NIAID de se tenir prêt pour un appel urgent de sa part. Un article est en pièce jointe à son mail, qui témoigne de recherches menées en commun par des chercheurs de l’Université de Caroline du Nord et les chercheurs Zenli-Li Shi, Xing-Yi Ge du laboratoire P4 de Wuhan. L’article fait état de recherches menées pour étudier en laboratoire des mutations de coronavirus de la chauve-souris rendant ces derniers plus susceptibles d’infecter l’homme.  Or Anthony Fauci avait toujours nié avoir participé à de telles recherches.

Le médecin italien Joseph Tritto a déjà montré, dans un livre paru à l’été 2020 que, selon toute vraisemblance, ces recherches menées à Wuhan par des civils avaient aussi intéressé l’armée chinoise. Et, les conditions de sécurité n’étant plus respectées par un nombre trop grand de chercheurs (militaires plus civils) travaillant sur ces coronavirus mutants, une fuite a selon toute vraisemblance eu lieu à la fin de l’été 2019, à l’origine de l’épidémie de COVID 19.

Or, le 17 avril 2020, dans une conférence de presse, Anthony Fauci affirmait que les chercheurs étaient désormais absolument sûrs que le virus était d’origine naturelle. Le lendemain 18 avril, il recevait un courriel de remerciement d’un chercheur impliqué dans les recherches sino-américaines.

"Fake news" dans la bouche de Trump, vérité dans la bouche de Biden

Plus on se plonge dans la lecture des courriels d’Anthony Fauci, plus on découvre que derrière le chercheur se cache un homme de pouvoir, un fonctionnaire de la santé, désireux de maîtriser une situation qu’il sait très explosive – surtout quand le président Trump lui-même est suffisamment bien informé pour déclarer que la thèse de l’accident de laboratoire est très probable.

A l’époque, Anthony Fauci pouvait compter sur la complicité des médias qui crièrent aux « fake news » à chaque fois que Donald Trump parlait du virus chinois. Aujourd’hui le contexte a changé. Comme l’analyse excellement Laure Mandeville dans Le Figaro du 3 juin, les « mensonges de Trump » sont devenus vérité sous Biden.  L’administration Biden-Harris a ordonné la reprise de l’enquête sur les origines du COVID 19.  Et le roi Fauci est nu. D’autant plus que, du coup, la thèse trumpienne du « virus chinois » pourrait céder la place à celle d’un « virus américano-chinois » sorti des mains de chercheurs devenus des apprentis-sorciers dans les deux pays.

Les médias les plus impliqués dans la gigantesque manipulation d’information du printemps 2020 essaient encore de protéger Fauci. Mais ce n’est plus pour longtemps puisque tout un chacun peut lire les courriels du Professeur. Facebook a senti le vent tourné et ne censure plus la thèse de l’origine artificielle du virus.  On se croirait revenu au temps de la grande URSS quand les changements de ligne du parti provoquaient des tête-à-queue spectaculaires.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Pinault–Donnersmarck : l'alliance discrète entre aristocratie européenne et empire du luxe

Pinault–Donnersmarck : l'alliance discrète entre aristocratie européenne et empire du luxe

L’annonce, ce 14 mars 2026, des fiançailles de François Pinault (29 ans) et de la comtesse Lara Cosima Henckel von Donnersmarck (22 ans) dépasse largement le cadre des gazettes mondaines. Derrière l’image romantique diffusée sur Instagram se profile une alliance emblématique entre aristocratie européenne et dynastie industrielle du luxe. Un mariage de réseaux autant que de sentiments. L’information a fait le tour de la presse people en ce mois de mars 2026 : François Pinault (fils), 29 ans, hér


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Inventaire avant fermeture : LFI confirme la fin de la France des petits blancs...

Inventaire avant fermeture : LFI confirme la fin de la France des petits blancs...

On les disait battus d'avance, pour fait d'antisémitisme. Et finalement, les LFI effectuent une percée contre la pensée mainstream ! Leur secret ? Avoir parié sur cette France nouvelle, celles des enfants d'immigrés, des banlieues, des invisibles que la droite net la caste méprisent ostensiblement. Jusqu'où iront-ils ? (première chronique de la lucidité mélancolique que je rédige sur le Courrier) Rochebin : « Saint Denis c’est la ville des rois » Bagayoko : « des noirs la ville des noirs »pic


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

De Guaino à Zemmour: comment Sarah Knafo s’est imposée dans une droite en crise

De Guaino à Zemmour: comment Sarah Knafo s’est imposée dans une droite en crise

Avant de devenir l’une des architectes de la campagne présidentielle d’Éric Zemmour en 2022, Sarah Knafo avait déjà attiré l’attention d’un poids lourd de la droite française : Henri Guaino. Ce passage peu connu éclaire les réseaux intellectuels et politiques dans lesquels s’est forgée l’une des stratèges de la nouvelle droite française. Jeune diplômée de Sciences Po, Sarah Knafo a vite grimpé les échelons. A seulement 32 ans, elle fait partie des plus grandes figures de l’extrême droite en Fra


Rédaction

Rédaction

Pourquoi le lobby israélien est soupçonné d'ingérences anti-LFI pendant les municipales, par Thibault de Varenne

Pourquoi le lobby israélien est soupçonné d'ingérences anti-LFI pendant les municipales, par Thibault de Varenne

Les médias alignés sur les positions israéliennes évitent d'en parler, mais l'agence Viginum a signalé de puissantes ingérences israéliennes, probablement issues du lobby Elnet, pour dénigrer LFI pendant les municipales. Et singulièrement les candidats de Marseille et de Toulouse, villes essentielles pour le contrôle de l'opinion en France. Alors que les lampions du premier tour des municipales de 2026 s'éteignent à peine, une ombre singulière plane sur la sincérité du scrutin dans plusieurs gr


Rédaction

Rédaction