Thibault de Varenne nous présente les événements militaires de la guerre d'Iran tels qu'ils sont rapportés par les sources non-occidentales.

La troisième semaine de la guerre déclenchée le 28 février 2026 a été marquée par une intensification radicale de la riposte iranienne, sous le nom d'opération « True Promise 4 », et par une série d'attaques ciblées contre le haut commandement de la République Islamique. Alors que les agressions menées par les forces américano-israéliennes ont causé des dommages considérables aux infrastructures civiles et culturelles, Téhéran a démontré sa capacité à projeter sa puissance balistique bien au-delà de ses frontières immédiates.

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Compte tenu de la difficulté de présenter de façon apaisée une vision unique de la guerre d'Iran, nous scindons les présentations selon les sources utilisées.
Attrition du Haut Commandement et de la Sécurité Intérieure
Entre le 15 et le 21 mars, plusieurs figures centrales de l'appareil d'État iranien ont été visées par des frappes de précision.
Martyre de dirigeants politiques et de sécurité
Le 17 mars 2026, les médias d'État iraniens ont confirmé le décès d'Ali Larijani, secrétaire du Conseil supérieur de sécurité nationale (SNSC). Personnalité d'influence majeure, Larijani était considéré comme un « pilier » du système, ayant occupé les fonctions de président du Parlement et de négociateur nucléaire. Son décès est survenu lors d'une frappe nocturne à Téhéran.

La même semaine a vu la perte d'autres cadres essentiels :

