Iran : la nature politique de Trump n'a pas horreur du vide, elle le crée!

Iran : la nature politique de Trump n'a pas horreur du vide, elle le crée!


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C’est une vieille lune des technocrates de Washington et des stratèges de Tel-Aviv : l’idée qu’en pulvérisant un État, la liberté en jaillira comme par enchantement. Le 28 février 2026, avec le déclenchement des opérations Epic Fury et Shield of Judah, nous avons assisté à l’acmé de cette hubris (contestée par les adeptes, dont je suis, de Friedrich Hayek qui se souviennent qu'un pays n'est rien sans ses traditions).

En quelques heures, la "précision chirurgicale" — ce terme si cher à ceux qui ne tiennent jamais le scalpel — a décapité la République Islamique, éliminant Ali Khamenei et le haut commandement des Gardiens de la Révolution.

Tactiquement, c'est un succès. Stratégiquement, c'est un naufrage libertarien. Car si la nature a horreur du vide, la politique de Donald Trump, elle, s'en nourrit pour engendrer le chaos.

La guerre est une taxe déguisée que paient les classes moyennes pour financer les délires de puissance du complexe militaro-industriel.

Ukraine vs. Iran : la crise du « deux poids, deux mesures »
Pour qui observe avec un tant soit peu de lucidité la comédie du pouvoir, le spectacle est à la fois fascinant et tragique. Nous assistons, en direct, à l’effondrement moral d’une caste politique qui a tenté de faire du « Droit international » une religion universelle en Ukraine, avant de

L'illusion lyrique du "Jour d'après"

Le problème des démolisseurs qui se prennent pour des architectes, c'est qu'ils oublient systématiquement les fondations. Comme le souligne Stephanie Williams, l'administration américaine semble "naviguer à vue", prisonnière d'une "pensée magique" qui imagine qu'un effondrement systémique s'auto-organisera en démocratie libérale.

After the strike: The danger of war in Iran | Brookings
Brookings experts break down what the war in Iran means and what’s at stake internationally and domestically.
Que manque-t-il à Epic Fury pour déboucher sur une défaillance systémique mondiale? par Vincent Clairmont

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L'offensive « Operation Epic Fury », lancée le 28 février 2026, a déjà vaporisé 3 200 milliards de dollars de capitalisation boursière en 96 heures. Pourtant, malgré le chaos cinétique, le système financier mondial ne s’est pas encore effondré. Pourquoi c'est important : Si les frappes militaires décapitent le leadership iranien, elles ne suffisent pas, à elles seules, à provoquer un krach systémique. Pour passer d'une crise géopolitique à une défaillance globale, plusieurs « fusibles » fina


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L'actualité : Emmanuel Macron a ordonné le 3 mars 2026 le déploiement du porte-avions Charles de Gaulle et de son escorte vers la Méditerranée orientale. Face à l'escalade entre l'Iran, Israël et les États-Unis, ce mouvement de force pose une question juridique brûlante : le Président agit-il dans les clous de la Constitution ou engage-t-il la France dans une guerre sans l'aval du Parlement ? Pourquoi c'est important : Sous la Ve République, le "domaine réservé" donne au chef de l'État une l


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Les 3 meilleures opportunités boursières pour s'enrichir avec la guerre en Iran, par Vincent Clairmont

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En un mot : l'économie de guerre s'installe L'Operation Epic Fury, lancée le 28 février 2026, a transformé la prime de risque géopolitique en une composante structurelle des portefeuilles. Avec 20 % du pétrole mondial et du GNL virtuellement bloqués au détroit d'Ormuz, le marché ne joue plus la spéculation, mais la résilience souveraine. Pourquoi y a-t-il plus de 50% de risques que la stagflation revienne? par Vincent ClairmontL’essentiel : après une année 2025 placée sous le signe d’une résil


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L'essentiel : après une année 2025 placée sous le signe d'une résilience précaire, l'économie française bascule en mars 2026 dans une zone de turbulences majeures. La probabilité d'une entrée en stagflation — ce mélange toxique de croissance atone, de chômage en hausse et d'inflation persistante — dépasse désormais les 55% pour les six prochains mois. Le chiffre : 1,5%. C'est le niveau d'inflation IPCH vers lequel la France se dirige à cause du rebond des prix de l'énergie, alors que le chôm


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