Injections ARN : milliards pour les labos, silence pour les victimes

Injections ARN : milliards pour les labos, silence pour les victimes


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Comme Pfizer, Moderna continue de capitaliser sur l’héritage du COVID. Ces laboratoires, champions de l’ARNm, affichent encore des revenus colossaux, faisant des injections COVID, le médicament le plus lucratif de l’histoire pharmaceutique. Mais derrière ces bilans flatteurs se cachent des milliers de vies brisées par les vaccins à ARNm. Pendant que les actionnaires encaissent, les victimes attendent toujours justice et indemnisation.

Exploitant la manne COVID, Big Pharma maintient ses profits, symbolisés les injections COVID. Moderna affiche un chiffre d'affaires encore dopé par les vaccins ARN. Derrière ce succès apparent se cache un modèle économique dépendant des commandes étatiques et un bilan sanitaire lourd dont les victimes attendent toujours justice.

Moderna : la success story bâtie sur la peur sanitaire

Fondée en 2010, Moderna Inc. s’est hissée au sommet du monde pharmaceutique grâce à un contexte inédit : la crise du COVID-19. Autorisée en urgence fin 2020, son injection à ARNm lui a rapporté des milliards, faisant d’elle un symbole de la “nouvelle médecine génétique”.

Mais à mesure que la pandémie s’estompe, la réalité économique se précise : le chiffre d’affaires s’est effondré de 41 % sur trois ans, les marges nettes plongent à -95 %, et les investisseurs cherchent un nouveau souffle. Malgré tout, Moderna reste chouchoutée par les marchés, soutenue par une propriété institutionnelle de plus de 74 % , une preuve que la finance mondiale continue de parier sur l’ARNm comme technologie de rente.

Le ratio courant (3,93) et le faible effet de levier (0,08) montrent que l'argent du contribuable a permis à Moderna de blinder son bilan, lui donnant la latitude d'ignorer la rentabilité à court terme pour financer ses 35 candidats ARNm en développement. L'investisseur institutionnel (74,6% de la propriété) le sait : il achète un monopole technologique subventionné.

Ce modèle repose sur une promesse : généraliser la plateforme ARNm à toutes les maladies possibles(du cancer à la grippe saisonnière). Mais cette fuite en avant technologique cache mal un bilan humain lourd, que les bilans trimestriels ne comptabilisent pas.

Des victimes sans recours

Pour autant, les vaccins à ARNm ont généré un nombre considérable d'effets indésirables graves, pour lesquels ces laboratoires bénéficient d'une protection juridique exceptionnelle.

Les données de pharmacovigilance ont révélé que les vaccins à ARNm ont causé un nombre considérable de décès, de handicaps et de graves événements indésirables. Des myocardites aux troubles neurologiques, le coût humain de cette course au profit est exorbitant.

Pire, ces victimes , citoyens ayant fait confiance aux injonctions étatiques , restent largement en attente d'indemnités. L'exonération de responsabilité accordée à Big Pharma par les gouvernements signifie que l'individu, victime des effets secondaires d'un produit promu et acheté par l'État, doit se battre seul contre le Léviathan bureaucratique, tandis que Pfizer et Moderna encaissent leurs chèques.

C'est une double injustice, une violation fondamentale des droits individuels au nom de la "santé publique" et du profit corporatif.


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