Nous vivons un mois de janvier 2026 qui fera date dans les manuels d’histoire financière, si tant est qu’il reste encore des historiens pour documenter l’effondrement de notre paradigme monétaire. La situation est d’une clarté aveuglante pour qui refuse de porter les œillères de la presse subventionnée : nous sommes entrés dans la phase de « l’évacuation ».

Pendant que les plateaux de télévision s’extasient sur la résistance héroïque du S&P 500 flirtant avec les 7 000 points, les deux seuls thermomètres qui ne mentent jamais — l’or et le franc suisse — affichent une température de fièvre typhoïde. L’once d’or vient de franchir le cap psychologique des 5 100 dollars, tandis que le dollar américain se liquéfie littéralement face à la monnaie helvétique, tombant sous le seuil de 0,77 CHF. Ce que nous voyons n’est pas un simple « marché haussier » sur les valeurs refuges. C'est un vote de défiance massif, planétaire et irréversible contre les grandes monnaies de réserve.

Mais alors, la question brûle toutes les lèvres : si le navire prend l’eau de toutes parts, pourquoi ne coule-t-il pas encore ? Que manque-t-il pour que le « Grand Krach » survienne enfin et balaie les illusions de papier ?
Le S&P 500 : une Tour de Babel sous perfusion
Pour comprendre pourquoi la bourse ne s’est pas encore effondrée, il faut cesser de regarder les bénéfices des entreprises. Ils ne sont plus le moteur du marché. Le moteur, c’est la liquidité désespérée. En ce début d'année 2026, l’intelligence artificielle est devenue la nouvelle religion d’État : on injecte des milliards dans des valorisations absurdes pour maintenir l’illusion de la croissance.

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Nous y décryptons :
- La taxonomie des crises : du Flash Crash algorithmique à la crise systémique de type Lehman Brothers.
- Le protocole des 3 jours : pourquoi le Jour 1 doit être celui de « l'inertie radicale » et du silence radio.
- La stratégie de rééquilibrage : comment transformer la menace en opportunité en vendant ce qui a tenu pour acheter ce qui est soldé.
- Les filets de sécurité : comprendre les garanties du FGDR (100 000 € par banque) pour ne pas céder au bank run inutile.
Ce document a pour vocation de rationaliser votre peur et de structurer votre réaction. La richesse se construit dans la sérénité et se détruit dans la panique. Ne subissez plus l'actualité, anticipez-la.
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Les indices montent parce que la monnaie meurt. C’est l’inflation des actifs. Mais ce « melt-up », cette hausse terminale, est la plus dangereuse de toutes. Elle attire les derniers petits épargnants dans le piège avant que la trappe ne se referme. Le marché est aujourd’hui une Tour de Babel bâtie sur une montagne de dettes souveraines que plus personne, pas même les banques centrales, ne peut racheter sans déclencher une hyperinflation.
L’étincelle géopolitique : le facteur « Groenland »
Ce qu’il manque pour que tout bascule, c’est une rupture de confiance soudaine et physique. Et c’est ici que la géopolitique entre en scène avec une probabilité de « cygne noir » que je juge désormais supérieure à 80 % pour ce trimestre.


