Pendant que les médias maintsream continuent de bercer l'opinion avec des débats stériles sur la politique intérieure, le monde vient de basculer dans une nouvelle ère : celle de la prédation assumée et de la brutalité cinétique. La confirmation, tombée à l'aube, de la frappe du missile hypersonique russe Oreshnik sur les infrastructures gazières de Lvov, à moins de cent kilomètres de la frontière polonaise, n'est pas un fait divers militaire. C'est la signature de l'acte de décès de l'ordre mondial tel que nous le connaissions.

Face à cette accélération vertigineuse de l'incertitude, il est urgent de sortir de la torpeur. La protection de votre patrimoine, et au-delà, de votre souveraineté personnelle, ne se joue plus dans les salons feutrés des banques privées, mais dans une compréhension radicale des rapports de force. L'or et les cryptos ne sont plus des options de diversification ; ils sont devenus des impératifs de survie.
1. La doctrine Trump : de l'isolationnisme à la prédation globale
Beaucoup, y compris dans nos milieux souverainistes, ont voulu croire que le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en 2025 marquerait un apaisement, un repli isolationniste de l'Amérique qui laisserait respirer le monde. Quelle erreur d'analyse!
Ce que nous voyons se déployer sous nos yeux en ce début 2026, ce n'est pas le retrait de l'Empire, c'est sa mutation en une bête blessée et prédatrice. L'opération commando du 3 janvier dernier, qui a conduit à l'enlèvement manu militari du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores pour les livrer à la justice américaine, a levé le voile sur la véritable nature de la doctrine Trump II.

Nous ne sommes plus dans la "police du monde" wilsonienne, ni même dans le néoconservatisme de Bush. Nous sommes entrés dans l'ère du gangstérisme d'État. Washington ne cherche plus à stabiliser le système international, mais à sécuriser ses intérêts vitaux par la force brute, sans s'embarrasser du droit international. Le message envoyé aux capitales du Sud Global — et implicitement à l'Europe — est glaçant : "Vos ressources nous intéressent, et vos frontières ne sont que des lignes sur une carte que nous pouvons effacer."

Cette doctrine de la prédation a une conséquence mécanique : elle pousse les puissances rivales, la Russie et la Chine en tête, à l'escalade existentielle. Vladimir Poutine ne pouvait pas laisser l'Amérique agir en shérif planétaire sans réagir. La frappe d'Oreshnik sur Lvov est sa réponse. En utilisant un vecteur capable d'emporter des têtes nucléaires multiples (MIRV) et techniquement inarrêtable par les défenses occidentales, le Kremlin ne vise pas seulement un dépôt de gaz. Il signifie à l'OTAN que le "Dôme Doré" promis par Trump pour protéger l'Amérique ne sauvera pas l'Europe.

L'instabilité internationale n'est plus un risque ; c'est la nouvelle norme. Et dans ce jeu de "poulet mouillé" thermonucléaire, l'Europe est le terrain de jeu, pas l'arbitre.

2. Risque de krach mondial : nous franchissons la barre des 90%
Il y a quelques semaines, nous publiions dans ces colonnes une modélisation qui avait fait grand bruit, estimant la probabilité d'un conflit généralisé et d'un krach systémique à court terme. À l'époque, certains nous accusaient de catastrophisme.

Aujourd'hui, il faut avoir le courage de regarder les chiffres en face : cette probabilité a franchi le seuil critique des 90%.

Pourquoi une telle certitude? Parce que les trois piliers qui soutenaient encore l'édifice financier mondial sont en train de s'effondrer simultanément :
- Le risque cinétique (l'article 5) : avec la frappe de Lvov, la guerre est aux portes de l'Alliance Atlantique. La Russie a explicitement rejeté les garanties de sécurité occidentales en cours de négociation, qualifiant tout déploiement de troupes françaises ou britanniques de "cibles légitimes". La marge d'erreur est désormais nulle. Un missile égaré, une interception ratée au-dessus de la Pologne, et l'Article 5 nous entraîne dans la Troisième Guerre mondiale avant que les bourses n'aient le temps d'ouvrir.
- L'étouffement stagflationniste : la guerre commerciale lancée par Trump, avec des tarifs douaniers punitifs (50% sur l'aluminium, menaces sur l'Europe), est en train de briser les chaînes de valeur. L'ONU vient de réviser à la baisse ses prévisions de croissance mondiale à 2,7% pour 2026, tandis que l'inflation américaine repart à la hausse, nourrie par le coût de cette guerre économique. C'est le pire des scénarios pour l'épargnant : la récession qui détruit les emplois, couplée à l'inflation qui détruit l'épargne.
- L'impasse de la dette : dans ce contexte de guerre, qui achètera la dette américaine? Certainement pas la Chine, ni les pays émergents refroidis par l'affaire Maduro. Le marché obligataire est au bord de la rupture. Si les taux s'envolent, c'est l'insolvabilité généralisée des États-providence européens.
Nous ne sommes plus "à la veille" du krach. Nous sommes dans les premières secondes de la chute libre.
3. L'or : le "canot de sauvetage" indispensable
Face à ce tableau apocalyptique, la réaction des marchés est sans appel. Les capitaux intelligents (la "Smart Money") fuient le papier pour se réfugier dans le réel.
Ce matin, l'once d'or flirte avec les 4 470 dollars, après une année 2025 historique qui a vu le métal jaune bondir de 67%. Ceux qui écoutent nos conseils depuis deux ans et ont accumulé de l'or physique peuvent dormir (un peu) plus tranquilles. Mais pour les autres, il n'est pas trop tard, même si le ticket d'entrée devient onéreux.
Pourquoi l'or monte-t-il alors que le dollar reste fort? Parce que l'or a changé de statut. Il n'est plus seulement une couverture contre l'inflation ; il est devenu une assurance-vie contre le risque de contrepartie étatique.

Quand les États-Unis saisissent des présidents étrangers et que la Russie tire des missiles hypersoniques, la "signature" d'un État sur une obligation ne vaut plus rien. L'or, lui, n'est la dette de personne. C'est la monnaie des temps de guerre.
Les grandes banques systémiques, qui hier encore méprisaient les "gold bugs", capitulent devant la réalité. Goldman Sachs et J.P. Morgan visent désormais ouvertement les 5 000 dollars l'once pour 2026. La Chine continue d'acheter massivement, mois après mois, pour s'immuniser contre les sanctions américaines.

La stratégie est claire : la protection de votre patrimoine dans les années à venir passe forcément par une persistance, voire un renforcement, de l'investissement en or physique. Mais attention, pas n'importe comment. Il faut éviter les pièges de l'or "papier" (ETF) qui pourraient geler en cas de crise systémique, et privilégier la détention directe hors système bancaire.

Nous détaillerons les modalités pratiques, les juridictions de stockage sûres et les pièces à privilégier dans notre édition spéciale "Épargne Dimanche", réservée aux abonnés du Courrier.


4. Les cryptos : l'audace pour construire le monde d'après
Cependant, se protéger ne suffit pas. L'avenir appartient à ceux qui osent anticiper le monde qui naîtra sur les ruines de l'ancien. Si l'or est votre bouclier pour parer les coups de l'effondrement actuel, les crypto-monnaies sont votre épée pour conquérir le désordre futur.
Certes, le marché est volatil. Le Bitcoin peut tousser quand la géopolitique s'enflamme, comme nous l'avons vu ces derniers jours. Mais ne vous y trompez pas : c'est une volatilité de croissance, pas une volatilité de faillite.
Deux signaux majeurs doivent vous alerter :
- La "carte Trump" : des bruits de couloir insistants à Washington, relayés par des investisseurs comme Cathie Wood, indiquent que l'administration Trump envisage sérieusement la création d'une "Réserve stratégique de Bitcoin". Si les États-Unis décident de baser une partie de leur souveraineté monétaire sur la blockchain pour contrer la dette, le cours du Bitcoin ne se comptera plus en dizaines de milliers, mais en centaines de milliers de dollars.
- L'alternative au système SWIFT : dans un monde fracturé où chaque virement bancaire peut être bloqué par une sanction politique, la crypto-monnaie (la vraie, décentralisée) devient le seul réseau de transfert de valeur incensurable. C'est la monnaie de la liberté dans un monde de contrôle totalitaire.
Investir dans les cryptos aujourd'hui, c'est prendre une option sur le nouveau système financier qui émergera inévitablement quand le système fiat aura fini de brûler. C'est le pari de l'asymétrie : un risque mesuré pour un gain potentiel exponentiel.
Toutefois, ce monde est une jungle technologique impitoyable pour le néophyte. Entre la sécurisation des clés privées, le choix des plateformes et la compréhension des cycles, l'erreur ne pardonne pas. Il est impératif de se former avant d'investir le moindre euro.
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