Exclu : les Républicains préparent une présidentielle anticipée

Exclu : les Républicains préparent une présidentielle anticipée


Partager cet article

Selon nos informations, les Républicains prépareraient au plus haut niveau une présidentielle anticipée, notamment en mettant à jour leur programme électoral. Des groupes de travail ont commencé à se réunir au siège, dans le 7è arrondissement. Pour le meilleur comme pour le pire.

Et voilà… la noria des groupes de travail, des réunions d’experts, recommence un peu dans tous les partis en vue d’une présidentielle anticipée. Il s’agit de ne pas se laisser piéger par les échéances qui pourraient arriver plus vite qu’on ne croit. C’est aussi le cas aux Républicains où commencent les réunions destinées à préparer cette échéance.

Au siège parisien, les premiers groupes se retrouvent donc pour mettre à jour le programme, notamment sur le volet économique. Ne fantasmez pas tous ! On se souvient qu’en son temps, François Fillon avait confié la coordination de son programme à un conseiller d’Etat, énarque, qui avait méticuleusement étouffé dans l’oeuf toute forme de projet libérant vraiment la société.

Les Républicains de Wauquiez ne feront pas mieux : pour une toute petite avancée dans le sens de l’élan vital et de l’ordre spontané, on devrait compter dix reculades destinées à consolider l’étranglement du pays par une caste de plus en plus décadente. Visiblement, les Républicains s’entourent d’une majorité d’élus et de fonctionnaires pour imaginer ce que serait l’économie française sous leur règne…

On n’est donc pas près d’en sortir.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Pourquoi tant d'admirateurs de Poutine refusent-ils la moindre nuance ? par Elise Rochefort

Pourquoi tant d'admirateurs de Poutine refusent-ils la moindre nuance ? par Elise Rochefort

Par les nuances sourcées et objectives que Thibault de Varenne apporte à l'analyse du conflit ukrainien, certains lecteurs sont heurtés dans leur identité. C'est un fait : le phénomène Poutine repose d'abord sur le sentiment qu'une menace pèse sur notre identité collective dès que la figure du sauveur de l'Occident est étudiée objectivement. Elise Rochefort nous explique ce besoin de fermeture cognitive. Le Courrier entame ici un cycle d'analyse pour montrer quelles techniques d'ingénierie soci


Rédaction

Rédaction

Comment Macron fait surveiller le Net pour lutter contre les ingérences étrangères... par Elise Rochefort

Comment Macron fait surveiller le Net pour lutter contre les ingérences étrangères... par Elise Rochefort

Ce matin, Emmanuel Macron tient un conseil de défense, dont l'un des points à l'ordre du jour porte sur la "lutte contre les ingérences étrangères" à l'approche des élections municipales. Mais concrètement, comment s'organise cette surveillance du Net ? Le jour même où il annonçait l'introduction du passe sanitaire, le 13 juillet 2021, Emmanuel Macron signait le décret créant l'agence Viginum, chargée principalement de lutter contre les ingérences étrangères. Cette coïncidence peut évidemment ê


Rédaction

Rédaction

Pourquoi la Russie tarde-t-elle autant à gagner la guerre en Ukraine? par Thibault de Varenne

Pourquoi la Russie tarde-t-elle autant à gagner la guerre en Ukraine? par Thibault de Varenne

Depuis quatre ans, une certaine cohorte de « poutinolâtres », installée confortablement dans ses certitudes de salon franco-français, nous promet de façon ininterrompue une victoire russe imminente. À les écouter, l’armée ukrainienne ne serait qu’un château de cartes prêt à s’effondrer sous le souffle du « génie stratégique » du Kremlin. Pourtant, quatre ans plus tard, cette victoire se fait toujours attendre. Ce décalage abyssal entre le fantasme et le réel ne démontre pas seulement la minceur


Rédaction

Rédaction

Macron vient-il réellement de brader LMB Aerospace aux Américains ?

Macron vient-il réellement de brader LMB Aerospace aux Américains ?

C’est un refrain que la France entonne avec une régularité de métronome. Hier Alstom, Technip ou Photonis ; aujourd’hui LMB Aerospace. À chaque fois, la même sidération de façade, le même théâtre d’ombres parlementaire et, au final, la même signature au bas du contrat de cession. Alors que le dossier a été bouclé dans un silence de cathédrale en décembre 2025, la question revient, lancinante : la France de Macron vient-elle, une fois de plus, de brader sa souveraineté aux États-Unis ? Nous a


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe