Champignons hallucinogènes : Le Maire continue à les ruminer

Champignons hallucinogènes : Le Maire continue à les ruminer

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Bruno Le Maire nous offre, à chacune de ses sorties, de superbes cadeaux éditoriaux, puisqu’il est à lui seul une sorte d’usine à pondre des citations hallucinantes. Sa seule existence à Bercy prouve que la France est capable de se réindustrialiser… pour le meilleur comme pour le pire. De sortie dans un cabinet de recouvrement de créance (on sait, depuis son dernier roman consacré à la dilatation de l’anus, que le cabinet constitue pour lui la meilleure assise), il a expliqué que nous vivions une transition séculaire… et réciter son bréviaire de la mondialisation aveugle. En quelques phrases, il nous a annoncé que tout changeait, sauf l’Etat, et sauf Bercy dont il a les commandes. Mais nous devons avoir confiance dans notre bureaucratie. On s’approche des sommets du lemairisme.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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