La question que nous posons sera, bien évidemment, vécue comme très provocatrice par tous ceux qui, depuis dix ans au moins, notamment sous l’influence d’immenses propagandistes comme Steve Bannon ou le général Flynn, sont persuadés que Donald Trump est un ennemi du mondialisme et un partisan de la souveraineté. Ceux-là nous avaient promis que Trump ne ferait jamais de guerre et qu’il imposerait, muni d’une baguette magique, la paix dans le monde. La réalité est un peu différente, et nous entrep
Éric Verhaeghe
L’OMS et le lobby du vaccin n’ont ménagé ni leur temps ni leur peine pour faire adopter un traité qui permettrait une gouvernance sanitaire mondiale en cas de pandémie déclarée. Quelques jours avant la réunion de l’Organe Intergouvernemental de Négociation (INB), l’OMS a diffusé une étude faisant la promotion des vaccins. Mais rien n’y a fait : les 194 pays ne se sont pas mis d’accord, vendredi, pour ouvrir grandes leurs portes à l’industrie pharmaceutique occidentale. L’Assemblée mondiale de la
Éric Verhaeghe
A Davos, quand le chat du mondialisme dort, les souris ukrainiennes dansent. En pleine retraite stratégique de l’équipe Schwab, et en l’absence de la quasi-totalité des poids lourds de la politique mondiale, hier, le couple Zelenski – et, avec lui, tout le menu fretin de la russophobie institutionnelle balto-scandinave et polono-ukrainienne – a eu son heure de gloire.
courrier-strateges
Dans son livre « Dépossession », disponible sur Internet (*) et publié par les éditions « Réorganisation du Monde », Liliane Held-Khawam décrit le processus dans lequel « l’hyper-puissance d’une élite financière met à genoux les Etats et les citoyens ». (*) Elle cite notamment (page 15) Alexandre Zynoviev, lequel rappelle que l’Occident a connu: « une vraie démocratie à l’époque de la guerre froide. Les partis politiques avaient de vraies divergences idéologiques et des programmes politiques
courrier-strateges
Avec le sommet de l'ASEAN et les réunions des dirigeants sur la coopération en Asie de l'Est, le sommet du G20 et la réunion des dirigeants économiques de l'APEC qui se sont tenus successivement récemment, un « moment asiatique » pour la gouvernance mondiale est devenu le centre d'attention de la communauté internationale. Cet article initialement publié en anglais sur Global Times n’engage pas la ligne éditoriale du Courrier. (*) L’auteur est professeur de relations internationales à l’Univer
Rédaction
La chance d’Emmanuel Macron serait-elle en train de tourner ? Jupiter, le dieu des dieux a perdu de sa superbe. Il se pensait sorti d’affaire après une réélection plus facile que prévue. Les élections législatives, simple formalité depuis le quinquennat, devaient lui donner les moyens de ses ambitions pas toujours avouées, mais le peuple français en a décidé autrement. Comme s’il avait pris un malin plaisir à cette partie du jeu « du chat et de la souris ». Depuis le début de son premier mandat
Éric Verhaeghe
Le G20 et ses conclusions sont passés à peu près inaperçus. Il faut dire que le grand public n’a pas encore compris en quoi le Great Reset avait donné une importance particulière, et nouvelle, à cette instance qui se contentait d’ordinaire de grandes incantations. Progressivement, une gouvernance mondiale se met en place, qui s’arroge un droit de regard sur l’ensemble des politiques publiques. Pour illustrer cette ambition « holistique » du multilatéralisme et de la caste mondialisée qui le nour
Éric Verhaeghe