Ah, la France ! Ce pays merveilleux où l'on traite l'arithmétique comme une suggestion facultative et où l'argent public possède la propriété magique de se multiplier par division. La scène est délicieuse : le prix du baril frémit, et voilà que la panique gagne les salons dorés. Quelle est la réponse du génie national ? Subventionner. Encore. Toujours. Car voyez-vous, dans l'esprit de nos dirigeants, si le prix d'un bien augmente, c'est une injustice cosmique que seul un chèque signé par le con
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Depuis quelques jours, un refrain bien connu résonne dans les couloirs de Bercy et sur les plateaux de télévision : « Il n'y a pas de pénurie, seulement des hausses de prix ». Roland Lescure et Maud Bregeon l'assurent, la France est parée. Pourtant, devant les stations-service, les files d'attente s'allongent et l'inquiétude grimpe aussi vite que le prix du baril. Alors, nos gouvernants sont-ils sérieux ou assistons-nous à une simple opération de déminage politique? Plongée dans les rouages
Rédaction
En cette période de transhumance estivale, les vacanciers se disent que, décidément, l’essence est bien chère, mais que c’est bien normal, quand on pense aux tensions entre l’Iran et Israël, et aux menaces que les Houtis font peser sur le commerce en mer Rouge.
Rédaction
Mais comment, d’ici à 2030, tenir les objectifs de la France en matière de « bas-carbone » ? C’est à cette réflexion que, dans la ouate des épaisses moquettes ministérielles, les technocrates s’attellent. Dans le cadre de la rédaction de la troisième version de la « stratégie bas carbone » de la France, ils multiplient les idées les plus « novatrices », qui ressemblent de plus en plus à un régime totalitaire vert. Pour nourrir leurs travaux, ils peuvent s’appuyer sur les rapports de France Strat
Éric Verhaeghe