Sur Facebook, la désinformation marche mieux sur l'Ukraine que sur la santé
Une étude de SciencesPo et de l’Université de Liège révèle l'impact du fact-checking sur Facebook. Mais son efficacité varie fortement selon les sujets : notable sur la guerre en Ukraine, elle reste faible sur des questions comme la santé. Une récente étude menée par des chercheurs de SciencesPo et de l’université de Liège, en partenariat avec l’AFP, apporte une mesure concrète de l’impact des activités de vérification des faits (« fact-checking ») sur les réseaux sociaux. Les conclusions, publ
Lalaina Andriamparany