PROBLEME : à l'approche des municipales de 2026, Paris fait face à un mur de dette de près de 9 milliards d'euros. Les candidats proposent des visions économiques radicalement opposées, allant d'une libéralisation massive à une planification citoyenne stricte.

Panorama : le clivage ne se limite plus à la gauche et la droite classiques. Il oppose désormais des partisans de la privatisation totale des services publics à des défenseurs d'une reprise en main communale de l'épargne et des prix.
Grille de lecture : six trajectoires se dessinent pour l'économie parisienne, classées ici de la plus libérale à la plus interventionniste.
1. Fiscalité et patrimoine : de la libéralisation à la planification
Essentiel : la rupture est totale sur le logement. Alors que Sarah Knafo veut privatiser 10% du parc social pour favoriser l'accession à la propriété , Sophia Chikirou propose d'investir massivement pour créer 60 000 nouveaux logements publics afin de casser la spéculation.
