Après Loiseau, un autre candidat LREM accusé d’avoir appartenu à l’extrême-droite

On se souvient que Nathalie Loiseau, durant la campagne des européennes qu’elle était supposée mener, avait nié sa présence sur une liste d’extrême-droite à Sciences Po, puis avait prétendu n’avoir pas compris l’orientation politique de cette liste (ce qui a été accrédité par le sentiment qu’elle donnait de ne pas avoir mieux compris l’orientation de la liste LREM). Depuis cette funeste affaire, on a trouvé mieux: un candidat LREM aux européennes qui a milité pendant plusieurs années au parti fasciste italien!

 

L’affaire vient d’être révélée par la presse italienne, en l’espèce par le Primato Nazionale, repris par le site français Breizh Info. La liste LREM aux européenne a accueilli la candidature de l’ancien secrétaire d’État italien aux Affaires Européennes sous Matteo Renzi, Sandro Gozi. Non élu aux élections, Gozi a été récupéré comme chargé de mission au ministère des affaires européennes. 

Problème: Gozi a milité dans sa jeunesse au MSI, le parti fasciste italien héritier de Mussolini. Cet engagement semble avoir duré au moins 3 ans. L’intéressé explique qu’il s’agissait d’une réaction de jeunesse et qu’il est aujourd’hui, comme Emmanuel Macron, un adversaire résolu des frontières. 

Après l’épisode Loiseau, l’épisode Gozi permet de se demander pour quoi plusieurs personnalités attirées par l’extrême droite dans leur jeunesse se retrouvent aujourd’hui dans une majorité qui se prétend anti-nationaliste. 

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