Vaccins contre le COVID, « Dôme de Fer »: Israël abonné aux technologies coûteuses mais peu efficaces

Vaccins contre le COVID, « Dôme de Fer »: Israël abonné aux technologies coûteuses mais peu efficaces


Partager cet article

Israël est l’un des pays qui avait adopté avec le plus d’enthousiasme le vaccin de Pfizer contre le COVID, injection dont on reconnaît aujourd’hui l’inefficacité voire la nocivité. Or, je remarque un schéma similaire, au sein de la société israélienne, en ce qui concerne le « Dôme de Fer », ce bouclier anti-missiles qui devait protéger absolument le pays d’une attaque extérieure. Et qui a été très mis à mal par l’Iran. Or la censure militaire n’a pas tenu longtemps devant la diffusion moderne des informations: non seulement les missiles iraniens ont fait de gros dégâts sur les 20 000 km² du territoire israélien mais l’on connaît désormais les sites militaires qui ont été touchés. Non pas que je veuille comparer à tout prix une épidémie et une attaque militaire; mais en lisant la presse israélienne, j’ai été frappé par la similitude des réactions: en 2021-2022, on a d’abord promis aux Israéliens que la technologie américaine était à l’épreuve du virus puis on en a rabattu, sans tirer les conséquences d’un échec; de même, nous assistons, dans les médias israéliens et occidentaux à un curieux mélange d’aveux sur les failles du bouclier anti-missile et de méthode Coué: ça ne marche pas aussi bien que prévu mais on continue…. Cette façon de réagir me semble très emblématique de la crise de l’Occident, avec les biais cognitifs et les failles de caractères qui rongent nos milieux dirigeants.

Quelles dispositions Alain Delon aurait-il dû prendre pour éviter 21 millions d'impôts à ses héritiers ? par Vincent Clairmont

Quelles dispositions Alain Delon aurait-il dû prendre pour éviter 21 millions d'impôts à ses héritiers ? par Vincent Clairmont

Le verdict est tombé, et il est aussi cinglant qu'une réplique du Samouraï : sur les 48 millions d'euros du patrimoine net d'Alain Delon, le fisc français a prélevé 21 millions d'euros. Près de 44 % de "frais de sortie". Pour les familles dont le patrimoine franchit le seuil critique de 1,8 million d'euros par enfant — point de bascule vers la tranche marginale d'imposition à 45 % — cette affaire n'est pas qu'un fait divers de presse people, c'est un cas d'école sur les dangers de l'impréparati


Rédaction

Rédaction

Réduire son impôt avec le "Jeanbrun" : un optimum à 285.000€ ! par Vincent Clairmont

Réduire son impôt avec le "Jeanbrun" : un optimum à 285.000€ ! par Vincent Clairmont

Le Courrier vous aide à échapper légalement à l'impôt sur le revenu, en vous présentant aujourd'hui la bonne stratégie pour l'investissement immobilier "Jeanbrun". Si celui-ci profite d'abord aux tranches marginales supérieures à 41%, il a son intérêt dès la tranche à 30%. Avec un montant optimal de 285.000€. L’entrée en vigueur, le 21 février 2026, du dispositif Jeanbrun n’est pas une simple mise à jour technique ; c’est une rupture paradigmatique majeure dans l’histoire de notre fiscalité imm


Rédaction

Rédaction

Guerre d'Iran : compte-rendu des opérations de guerre escalade balistique régionale (6 – 14 mars 2026), par Thibaut de Varenne

Guerre d'Iran : compte-rendu des opérations de guerre escalade balistique régionale (6 – 14 mars 2026), par Thibaut de Varenne

L’évolution du conflit multidimensionnel impliquant la République islamique d’Iran, l’État d’Israël et les États-Unis d’Amérique a atteint un paroxysme d'intensité au cours de la période s'étendant du 6 au 14 mars 2026. Cette phase de la confrontation, désignée par le commandement central américain (CENTCOM) comme s'inscrivant dans la continuité de l’opération « Epic Fury », se caractérise par une transition brutale d'une guerre de positions vers une stratégie de dévastation des infrastructures


Rédaction

Rédaction

La guerre d'Iran... vue d'Iran ! Une analyse des sources non-occidentales, par Thibault de Varenne

La guerre d'Iran... vue d'Iran ! Une analyse des sources non-occidentales, par Thibault de Varenne

Dans l'hystérisation permanente de l'opinion, largement due aux réseaux sociaux et à leur (plus ou moins) discrète militarisation par les différentes puissances (souvent par l'intermédiaire d'influenceurs infiltrés), le récit de la guerre en Iran est devenu une foire d'empoigne. Dans le souci d'équilibrer légitimement notre information, j'ai analysé les sources iraniennes et non-occidentales, et voici comment elles perçoivent le conflit... Alors que les récits occidentaux dominent souvent la co


Rédaction

Rédaction