Alors que les négociations d'Islamabad viennent d'échouer, le pire est à craindre pour les marchés. Vincent Clairmont a bien voulu produire une chronique en urgence pour nous aider à sauver les meubles.

La trêve est morte à Islamabad, et avec elle, nos derniers espoirs d’un retour à la normale. Après un marathon de vingt-et-une heures, le vice-président J. D. Vance a quitté le Pakistan les mains vides. Le point de rupture? L'uranium. Téhéran refuse catégoriquement d'abandonner l'enrichissement, qualifiant les exigences américaines d'« excessives et illégales ».
Pour vous, épargnants, ce n’est pas qu’une affaire de géopolitique lointaine. C’est le signal d’un tsunami financier qui arrive sur vos comptes bancaires. Voici comment réagir avant que le détroit d'Ormuz ne devienne définitivement le tombeau de votre pouvoir d'achat.

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Le choc pétrolier 2.0 : Ormuz sous verrou
Le détroit d'Ormuz, ce goulet où transitent 20 % du pétrole mondial, est désormais une poudrière. Avec l'échec des pourparlers, le risque d'une fermeture prolongée est maximal.
- Le Brent en orbite : redescendu à 95 dollars durant la trêve, le baril menace de franchir à nouveau les 120, voire 150 dollars.
- La crise invisible de l'hélium : le Qatar produit un tiers de l'hélium mondial. Sans Ormuz, c'est toute l'industrie des semi-conducteurs et de la fibre optique qui s'arrête.


Darwinisme boursier : les prédateurs et les victimes
Le marché ne panique pas, il sélectionne. Nous entrons dans une phase de reconfiguration violente :
