Quitter le salariat pour créer son entreprise est une étape fondamentale dans la sécession que les libertariens proposent. C'est souvent moins compliqué qu'on ne l'imagine. Mais il y a quelques trucs à connaître pour réussir sa sécession. Je vous donne ici quelques conseils tirés de l'expérience.

Quitter son poste pour lancer sa propre affaire est un mouvement stratégique qui demande autant de finesse juridique que de rigueur financière. Pour réussir cette transition, l'objectif est de sécuriser vos revenus tout en préservant votre capital de départ.
Acheter de l'argent "métal" ? Est-ce une bonne idée ? Mais comment faire concrètement ? Quelle fiscalité s'applique à ces opérations ? Abonnez-vous à 79€ ce week-end (fin de l'offre lundi 16 février à 10h) et retrouvez le dossier complet de Vincent Clairmont : "Guide opérationnel pour bien acheter et bien détenir de l'argent".
Voici les étapes clés pour optimiser ce pivot professionnel :
1. Choisir le bon mode de rupture
Le choix de la sortie détermine votre accès aux aides de France Travail (ex-Pôle Emploi), ce qui est le nerf de la guerre pour un créateur.
- La rupture conventionnelle : c'est la "voie royale". Elle permet de percevoir vos indemnités de rupture et surtout de bénéficier de l'ARE (Allocation de retour à l'emploi).
- La démission pour projet professionnel : depuis 2019, elle permet de toucher le chômage sous conditions strictes (5 ans d'ancienneté, projet "réel et sérieux" validé par une commission avant la démission).
- Le Congé pour Création d’Entreprise : vous suspendez votre contrat pendant 1 an (renouvelable). C'est un filet de sécurité : si le projet échoue, vous retrouvez votre poste ou un poste équivalent.
2. Maîtriser les clauses de son contrat
Avant de lancer la machine, vérifiez les "petites lignes" de votre contrat actuel pour éviter un litige coûteux :
