Poutine a proposé un nouveau modèle économique pour la Russie, par VZ

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De plus en plus d’experts politiques et économiques occidentaux mangent leur chapeau. Eux, qui avaient expliqué à foison, dans la presse et sur les plateaux télé, que l’économie russe ne résisterait pas aux sanctions de l’Occident, sont bien obligés de reconnaître aujourd’hui que la situation en Russie n’est pas ce qu’ils avaient euphoriquement anticipé. A l’exception de Bruno Lemaire qui ne semble toujours rien avoir compris, ou encore de Von der Leyen qui en est toujours aux cartes électroniques des réfrigérateurs pour équiper les missiles russes … Voilà où l’on en arrive lorsque la russophobie primaire annihile le rationnel. Certes, tout n’est pas encore parfait dans l’économie russe, mais, globalement, ce n’est, ni le collapse prévu, ni le soulèvement populaire espéré, bien au contraire. En fait, comme Poutine l’avait annoncé en 2022, les sanctions ont été considérées comme l’opportunité de repositionner le modèle économique du pays. Une orientation qui tranche avec la spirale du déclin de l’EU, prise en tenaille entre les attaques américaines de la loi IRA (Inflation Reduction Act) et la compétitivité de l’Eurasie, Chine en tête.

Jésus est-il mort sur la Croix ? Un panorama hétérodoxe, par Thibault de Varenne
Le prétendu tombeau de Jésus dans le Cachemire, à Roza Bal

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Selon l'historiographie dominante et la doctrine chrétienne orthodoxe, Jésus est mort par crucifixion sous l'autorité de Ponce Pilate entre 27 et 33 de notre ère, un événement qui marque le pivot de la foi chrétienne et de l'espérance eschatologique. Cependant, une multitude de théories alternatives, qualifiées de marginales par la recherche académique mais portées par des mouvements religieux et des courants rationalistes, soutiennent que Jésus n'a pas péri sur la croix. Ces thèses suggèrent q


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La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani


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La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation


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Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont

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« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui


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