Si vous avez 45 ans, que vous vous sentez à l’étroit dans le carcan du salariat ou que vous craignez la "placardisation" qui guette les cadres expérimentés, réjouissez-vous : vous êtes précisément au sommet de votre puissance entrepreneuriale.

On nous rebat les oreilles, dans les gazettes et les salons parisiens, avec le mythe du génie précoce en sweat à capuche, ce Steve Jobs de garage qui révolutionnerait le monde avant d’avoir son premier poil au menton. C’est une fable, un dogme de la "Startup Nation" qui voudrait nous faire croire que l'innovation est l'apanage exclusif de la jeunesse. Mais les faits, ces témoins têtus de la réalité, racontent une tout autre histoire. Si vous avez 45 ans, que vous vous sentez à l’étroit dans le carcan du salariat ou que vous craignez la "placardisation" qui guette les cadres expérimentés, réjouissez-vous : vous êtes précisément au sommet de votre puissance entrepreneuriale.

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Le triomphe de l'expérience sur le mythe
Une étude monumentale menée par le MIT et l’Université Northwestern, portant sur 2,7 millions de fondateurs, vient briser les idoles numériques. L’âge moyen d’un fondateur créant une entreprise à très forte croissance est de 45 ans. Pourquoi? Parce que l’entrepreneuriat n’est pas une affaire d’idées — les idées ne valent rien si elles ne sont pas incarnées — mais une affaire d'exécution.

À 45 ans, vous possédez ce que j'appelle la "maîtrise du Kbis". Vous savez ce qu'est un flux de trésorerie, vous savez recruter sans vous tromper et, surtout, vous savez naviguer dans la jungle réglementaire que l'État s'ingénie à densifier chaque année. Un fondateur de 50 ans a presque trois fois plus de chances de mener son projet au succès qu'un jeune de 25 ans. C'est la victoire de la stratégie sur l'impulsion.


