Philippe Douste-Blazy : pour éviter une troisième vague, il faut tester dès que nous serons à 5.000 cas par jour

Philippe Douste-Blazy : pour éviter une troisième vague, il faut tester dès que nous serons à 5.000 cas par jour


Partager cet article

Philippe Douste-Blazy, ancien ministre de la Santé, et figure bien connue de la vie politique française, publie Maladie Française aux éditions de l’Archipel. Il fait l’anatomie de la crise du coronavirus telle qu’elle est gérée aujourd’hui et livre plusieurs propositions pour éviter une troisième vague de contamination. Sa contribution mérite d’être suivie avec attention, car elle est celle d’un ministre qui le premier voulut mettre en place un plan de lutte contre une épidémie… plan malheureusement tombé en désuétude quelques années plus tard. Son point de vue est celui d’un spécialiste et d’un connaisseur des problématiques de santé publique.

Comme on le voit, il est très probable que la France ait perdu de nombreux mois, dès le début de l’année, faute d’une stratégie professionnelle de lutte contre la pandémie, et faute d’une mise en application des plans qui étaient prêts dans les tiroirs depuis longtemps.

Philippe Douste-Blazy parie sur la réussite d’un reconfinement (mais pas celui que nous connaissons aujourd’hui) dans les trois semaines de sa mise en place, susceptible de réduire à 5.000 contaminations par jour la prolifération de la pandémie. Selon lui, c’est sous ce seuil qu’il est possible d’entamer une lutte efficace contre le virus en dépistant massivement les populations.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Braun-Pivet révèle enfin le grand secret de l'Assemblée Nationale, par Veerle Daens

Braun-Pivet révèle enfin le grand secret de l'Assemblée Nationale, par Veerle Daens

Il faut parfois rendre grâce à nos dirigeants. Non pas pour leur efficacité, faut pas pousser, mais pour ces rares moments de lucidité involontaire où, pris de panique, ils lâchent le morceau. Merci donc, infiniment, à Yaël Braun-Pivet. Les personnels de l’Assemblée nationale font preuve d’un dévouement et d’une neutralité exemplaires au service du mandat confié par les français aux députés. Je condamne fermement les propos tenus à leur encontre. Nourrir la défiance envers nos institutions et


CDS

CDS

Bart de Wever, seul dirigeant vraiment souverainiste en Europe

Bart de Wever, seul dirigeant vraiment souverainiste en Europe

C’est une ironie de l’Histoire dont l’Europe a le secret, une de ces facéties tragiques qui renverse les tables et bouscule les certitudes les mieux ancrées. Alors que le "camp du Bien", emmené par une Commission européenne en roue libre et une administration Biden crépusculaire, exigeait la tête de la Russie sur un plateau d'argent — ou plutôt, ses avoirs —, la résistance n'est venue ni de Budapest, ni de Rome, ni même de Paris. Elle est venue de Bruxelles. Ou plus précisément, d'Anvers. Bart


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

La Grande Vadrouille de la Sécu : confessions d'un ex-baron et provocations libertariennes

La Grande Vadrouille de la Sécu : confessions d'un ex-baron et provocations libertariennes

D'un côté, Frédéric Buffin, ancien grand manitou de la Sécurité Sociale (ex-directeur de la CNAV, rien que ça), qui revient sur les lieux du crime avec l'air désabusé de celui qui a vu les coulisses et qui préférerait ne pas s'en souvenir. De l'autre, Éric Verhaeghe, en mode "tonton flingueur", prêt à dynamiter le totem de la solidarité nationale. Le constat est aussi rassurant qu'une fuite de gaz. Buffin, qu'on imaginerait défendre son ancienne paroisse, nous livre une confession stupéfiant


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Réarmement de l'Europe: Londres claque la porte

Réarmement de l'Europe: Londres claque la porte

Le Royaume-Uni se retire du programme de défense SAFE, refusant la contribution exorbitante de l'UE. Une nouvelle démonstration que l’Union européenne priorise la défense de son récit ukrainien au détriment de la stabilité économique réelle. La nouvelle est tombée ce vendredi : le Royaume-Uni ne participera pas au programme européen de défense "Security Action for Europe" (Safe), un fonds de 150 milliards d’euros destiné à soutenir l'industrie de l'armement. La raison ? Une divergence sur le


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany