On nous avait promis que la "Big Tech" était le nouvel eldorado de la croissance infinie, une machine à cash inépuisable capable de s'auto-financer sans jamais faillir. Pourtant, un signal d'alarme vient d'être tiré par le Financial Times : les géants de la Silicon Valley — Amazon, Microsoft, Meta — se sont lancés dans une course effrénée à l'endettement sur le marché obligataire américain.

1. De quoi parle-t-on vraiment ?
L'information est capitale : ces entreprises, qui autrefois croulaient sous les liquidités, sollicitent désormais massivement les investisseurs en émettant de la dette à tour de bras. Pourquoi ce revirement ? Pour financer la "fata morgana" de l'intelligence artificielle.

Il ne s'agit plus ici de développer de simples logiciels dans un garage, mais de bâtir des cathédrales de serveurs et d'acheter des montagnes de puces électroniques à prix d'or. La Big Tech est en train de muter : de sociétés de services agiles, elles deviennent des industries lourdes, gourmandes en capital, qui dépendent désormais du bon vouloir du marché obligataire pour maintenir leur mirage technologique.

Face à ces menaces que la presse officielle tente de minimiser, il est de mon devoir de vous donner les outils pour protéger votre patrimoine et votre famille.
C’est pourquoi j’ai le plaisir de vous annoncer la parution, dès demain, de notre Guide opérationnel pour se préparer au krach et pour le surmonter. Ce document stratégique vous détaillera les mesures concrètes à prendre pour mettre vos actifs à l'abri de la tempête qui s'annonce.
Note importante : Ce guide sera envoyé gratuitement à tous nos abonnés. Pour ceux qui ne nous ont pas encore rejoints, vous pouvez bénéficier de cette expertise en vous abonnant au tarif de 79 €.
Attention : Cette offre est valable pour toutes les inscriptions enregistrées avant mercredi soir, minuit.
Ne restez pas spectateurs de votre propre ruine. Anticipez.
2. Le carburant d'un effondrement systémique
Cette situation nourrit la crainte légitime d'un effondrement systémique pour une raison simple : la concentration du risque.


