La correction du marché n'est pas sûre, mais elle est si probable, par Vincent Clairmont
Nous y sommes. Le consensus mou qui nous promettait un « atterrissage en douceur » universel et une baisse synchronisée des taux s'est fracassé sur le mur de la réalité. En ce début d'année 2026, les marchés n'offrent plus de repas gratuit. Nous entrons dans l'ère de la « résilience fragile ». Si la croissance mondiale tient bon (autour de 3,3 %), elle masque une fracture tectonique entre les blocs économiques. L'investisseur qui navigue en 2026 avec une carte de 2024 court au naufrage. Pour
Rédaction