Vendre trois courgettes de son jardin, ce parcours du combattant
Le simple geste de partager ou vendre le surplus de son potager devient un parcours administratif semé d’embûches. En France, l’État s’invite dans le panier du jardinier du dimanche : surface limitée, vente « complémentaire », risques de verbalisation pour travail dissimulé. Une absurdité bureaucratique qui illustre la mainmise sur les initiatives individuelles. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité
Lalaina Andriamparany