Quand Poutine rétablit le faste et la dignité de l’empire russe, l’Occident peut se faire du souci
Vladimir Poutine vient d’enchaîner deux séquences qui devraient faire réfléchir l’Occident et ses dirigeants. Le 7 mai, le Président russe a prêté serment dans un faste qui respire la volonté de puissance et une forme de dignité qui contraste avec le déclin occidental. Le 9 mai, il a célébré la victoire soviétique sur les troupes allemandes. Dans cette succession d’images à la fois martiales et dignes, Poutine affirme une volonté de puissance, mais aussi une maîtrise du pouvoir, qui contrastent
Éric Verhaeghe