Parfois, on épargne... on se retrouve à la tête d'un petit capital, trop petit pour passer en banque privée, mais suffisant pour poser des problèmes d'allocation des actifs. Et là, malgré soi, on est devenu un investisseur, pour le meilleur comme pour le pire. Voici quelques conseils pour ceux qui atteignent ce seuil.


Dans la pratique, vous présentez (sans doute à votre insu) un profil d'épargnant. Il est courant de considérer que trois profils majeurs existent :
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1. Le profil prudent (ou défensif)
Ce profil privilégie la sécurité du capital et la liquidité pour un horizon de court à moyen terme.
- Caractéristiques : l'allocation est dominée par des actifs à faible risque (80 % à 90 % du capital). Elle se compose typiquement de fonds en euros (50-60 %), de fonds obligataires (30 %) et d'épargne de précaution sur livrets réglementés (10-20 %). Le rendement brut attendu se situe entre 2 % et 4 %.
- Implication fiscale : la fiscalité repose essentiellement sur celle de l'assurance-vie. En 2026, les gains sont soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 % pour les retraits avant 8 ans. Après 8 ans, le taux chute à 24,7 % (après un abattement de 4.600 € pour une personne seule), ce qui est optimal pour ce profil cherchant des revenus réguliers peu taxés.
2. Le profil équilibré
Il recherche un compromis entre croissance et protection pour battre l'inflation sur un horizon de 8 à 15 ans.

